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        Ici Robador avec sa cavalière Magali Langlois Quercus sur l’épreuve de Maniabilité technique 

Ce week end, j’ai pu assisté à un concours d’équitation de travail aux Herbiers (85) organisée par les écurie du Haut Vigneron. Du coup, c’est l’occasion pour moi de vous parler de cette discipline peu connue.

Equitation de travail, vous vous dites : qu’est ce que c’est ?

Alors déjà ça vient de nos amis portugais, c’est issu du travail traditionnel des éleveurs pour le tri du bétail et les travaux quotidiens. Même si elle est pratiquée partout dans le monde, ce sont nos amis du soleil qui en ont fait une discipline sportive.

Mais du coup, en terme purement sportif, il se passe quoi ?

L’équitation de travail ou Working Equitation (sur le cheval lusitanien) est composée de trois épreuves complémentaires (voir quatre)

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Ici Nathalie Burgat et sa jument Joséphine sur l’épreuve de Dressage 

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Ici Sandrine Rome et Ouest sur le carré de dressage 

Le dressage : qui est purement du dressage. C’est une reprise libre ou imposées qui doit être exécutée par le couple. Les figures évoluent en fonction du niveau de la catégorie.

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Ici Fabien Fijac et Rameau sur l’obstacle de la passerelle 

La maniabilité technique : c’est un parcours d’obstacles inspiré des situations naturelles de travail . Ainsi on peut trouver des parcelles à franchir, des bottes de pailles à sauter, une barrière à ouvrir…Les obstacles sont nombreux et très variés !

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Ici Mathieu Auger et Bertado sur l’obstacle de la barre 

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Ici Thierry Vergez et Boemio sur l’obstacle de la barrière 

La vitesse : concrètement c’est une maniabilité en simplifié mais avec un chronomètre. Le but est d’être le plus rapide mais attention aux pénalités en cas de fautes sur les obstacles. Généralement cette épreuve est très impressionnante !

En éventuellement le tri du bétail, cette épreuve est annexe et pas forcément présente dans tous les concours. C’est du travail pur de troupeau avec de l’isolation d’animaux avec un temps.

Bien sur, il existe plusieurs catégories, tous les cavaliers ne concourent pas ensemble. Il existe cinq catégories.

Par ordre croissant : Jeunes chevaux, préliminaire, espoir, confirmé et master.

En terme de race, on trouve principalement des Lusitaniens puisque c’est fait pour eux mais aussi des espagnols.

C’est une discipline plutôt pratiquée dans le sud de la France, mais peu dans le nord, c’est pourquoi celui des Herbiers a attiré pas mal de concurrents (environ quarante), venant même des quatre coins de la France !

En espérant une nouvelle édition l’année prochaine ! 🙂

Mes autres photos sont disponibles à ce lien (des photos de la maniabilité arriveront bientôt) :

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